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Au pays du grand condor

27/07/2003

En littérature, nous essayons autant que possible de lire des textes ou des romans en rapport avec le voyage de Loïc. En juin, nous avons lu une des trois longues nouvelles d’un livre de Nadèdja Garrel, « Au Pays du grand condor ». Deux enfants se sont chargés d’en écrire un résumé ; j’ai supprimé les erreurs orthographiques et ajouté des précisions facilitant la compréhension (elles auraient du être en italiques, mais ça ne s'affiche pas sur le site : à vous de les retrouver!) mais je n’ai pas modifié leur production. (Anne)

AU PAYS DU GRAND CONDOR

Ca se passe sur l’Altiplano qui est un plateau o? vivent des gens très pauvres. Un jour Taoura, un indien qui a quitté la région quelques années auparavant pour aller vivre parmi les « blancs », arrive et leur dit qu’ « en bas » ils auront des belles maisons et un beau travail. Mais Akaruio, le plus vieil homme du village, découvre que Taoura ment :il veut « vendre » ses frères indiens aux blancs pour qu’ils les exploitent contre un salaire de misère dans leurs plantations ou des mines comme celle du Cerro Rico. Tous les gens vont partir. Auparavant, ils sacrifient une femelle condor pour tenter de s’attirer la protection des dieux de leurs ancêtres. Akaruio se retrouve tout seul et il découvre un enfant, Waima, laissé en offrande aux dieux parce qu’il est né pendant une éclipse et que les indiens pensent que cela porte malheur. Il l’adopte puis ils vont voir le bébé condor dont la mère a été tuée. L’enfant devient très ami avec le condor puis quand ils doivent partir mais l’enfant et le condor se mirent à crier alors Akaruio décide de l’adopter aussi comme ça il n’aura pas besoin de monter la colline la plus haute tous les soirs pour le nourrir. L’enfant et le condor grandissent donc ensemble, loin des autres hommes, dont Waima n’apprendra l’existence que lorsqu’il rencontrera un blanc qui rêve d’exproprier Akaruio parce qu’ il l’a empêché de tuer le condor. Quand Akaruio meurt, Waima part et quitte l’Altiplano pour aller à la rencontre des autres hommes. Commence alors une longue période d’humiliation, de misère et de désillusion : Akaruio avait raison, et les blancs traitent comme des esclaves les indiens qui ont renoncé à la vie pauvre mais libre qu’ils vivaient sur l’Altiplano. Un jour il rencontre une jeune fille qui s’est enfuie et il l’aide parce que ses acheteurs la recherchent. Ils marchent pendant des jours mais les acheteurs les retrouvent après les avoir chassés avec des chevaux et des chiens comme du gibier. Mais ils sont sauvés par les amis de Waima : les condors (son ami d’enfance et sa copine) qui les arrachent de justesse à leurs poursuivants en les prenant par les épaules et en les emmenant dans les montagnes o? on ne les retrouvera jamais. On ne sait pas s’ils vivent heureux. Ca nous a plu parce que ça se passe dans les Andes et Loïc va dans les Andes.

Anaëlle, Thomas